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vendredi 6 décembre 2019

La police saute sur Alain Fogué et plusieurs militants du MRC à Ebolowa



Le parti de Maurice Kamto exhorte le patron de la police à sanctionner ces agissements. Une nouvelle affaire entre les forces de l’ordre et les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. Nous avons appris que des responsables dudit parti, dont Alain Fogué, Legrand Apollinaire Oko'o, Alex Nguepi et le journaliste Sam Séverin Ango ont été bastonnés par la police à Ebolowa (Sud) le 5 décembre 2019.

«Ils étaient en réunion dans un domicile privé à Ebolowa 1er. Environ 20 policiers ont surgi et les ont roués de coups», affirme Sosthène Médard Lipot, secrétaire national à la communication du MRC. Ladite réunion, apprend-on, visait à préparer une tournée régionale d’explication du boycott des prochaines élections locales, décidé par la  direction du MRC. Mais les éléments des forces de l’ordre sont arrivés,  estimant que le rassemblement ne devait pas se tenir.

«Sous la conduite du commissaire central de la place, lesdits policiers n'ont présenté aucun mandat du procureur, document que leur demandaient avec insistance  les résidents du domicile privé, et les citoyens visiteurs; ceux-ci, se sont plutôt entendus répondre: "nous  exécutons des ordres", non sans user de violences ignobles sur ces citoyens qui s'entretenaient en toute responsabilité au domicile de leur ami politique. Outre mesure, ces citoyens ont été dépouillés de leurs objets personnels, dont des téléphones portables», indique un communiqué du parti.

«Nous avons vécu la barbarie», a déclaré le responsable régional du MRC, M. Oko’o qui prévient que les militants du MRC «ne se laisseront pas faire». «Le MRC dénonce avec véhémence, cette répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police», mentionne le communiqué. «Le Délégué Général à la Sûreté Nationale est prié de bien  vouloir se désolidariser des actes graves de ses agents, et est convié à  sanctionner les auteurs de tels agissements odieux qui ternissent  l'image de notre cher et beau pays», souhaite le parti.

Fred BIHINA

La police saute sur Alain Fogué et plusieurs militants du MRC à Ebolowa

[Collection]


Le parti de Maurice Kamto exhorte le patron de la police à sanctionner ces agissements. Une nouvelle affaire entre les forces de l’ordre et les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. Nous avons appris que des responsables dudit parti, dont Alain Fogué, Legrand Apollinaire Oko'o, Alex Nguepi et le journaliste Sam Séverin Ango ont été bastonnés par la police à Ebolowa (Sud) le 5 décembre 2019.

«Ils étaient en réunion dans un domicile privé à Ebolowa 1er. Environ 20 policiers ont surgi et les ont roués de coups», affirme Sosthène Médard Lipot, secrétaire national à la communication du MRC. Ladite réunion, apprend-on, visait à préparer une tournée régionale d’explication du boycott des prochaines élections locales, décidé par la  direction du MRC. Mais les éléments des forces de l’ordre sont arrivés,  estimant que le rassemblement ne devait pas se tenir.

«Sous la conduite du commissaire central de la place, lesdits policiers n'ont présenté aucun mandat du procureur, document que leur demandaient avec insistance  les résidents du domicile privé, et les citoyens visiteurs; ceux-ci, se sont plutôt entendus répondre: "nous  exécutons des ordres", non sans user de violences ignobles sur ces citoyens qui s'entretenaient en toute responsabilité au domicile de leur ami politique. Outre mesure, ces citoyens ont été dépouillés de leurs objets personnels, dont des téléphones portables», indique un communiqué du parti.

«Nous avons vécu la barbarie», a déclaré le responsable régional du MRC, M. Oko’o qui prévient que les militants du MRC «ne se laisseront pas faire». «Le MRC dénonce avec véhémence, cette répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police», mentionne le communiqué. «Le Délégué Général à la Sûreté Nationale est prié de bien  vouloir se désolidariser des actes graves de ses agents, et est convié à  sanctionner les auteurs de tels agissements odieux qui ternissent  l'image de notre cher et beau pays», souhaite le parti.

Fred BIHINA
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La police saute sur Alain Fogué et plusieurs militants du MRC à Ebolowa



Le parti de Maurice Kamto exhorte le patron de la police à sanctionner ces agissements. Une nouvelle affaire entre les forces de l’ordre et les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. Nous avons appris que des responsables dudit parti, dont Alain Fogué, Legrand Apollinaire Oko'o, Alex Nguepi et le journaliste Sam Séverin Ango ont été bastonnés par la police à Ebolowa (Sud) le 5 décembre 2019.

«Ils étaient en réunion dans un domicile privé à Ebolowa 1er. Environ 20 policiers ont surgi et les ont roués de coups», affirme Sosthène Médard Lipot, secrétaire national à la communication du MRC. Ladite réunion, apprend-on, visait à préparer une tournée régionale d’explication du boycott des prochaines élections locales, décidé par la  direction du MRC. Mais les éléments des forces de l’ordre sont arrivés,  estimant que le rassemblement ne devait pas se tenir.

«Sous la conduite du commissaire central de la place, lesdits policiers n'ont présenté aucun mandat du procureur, document que leur demandaient avec insistance  les résidents du domicile privé, et les citoyens visiteurs; ceux-ci, se sont plutôt entendus répondre: "nous  exécutons des ordres", non sans user de violences ignobles sur ces citoyens qui s'entretenaient en toute responsabilité au domicile de leur ami politique. Outre mesure, ces citoyens ont été dépouillés de leurs objets personnels, dont des téléphones portables», indique un communiqué du parti.

«Nous avons vécu la barbarie», a déclaré le responsable régional du MRC, M. Oko’o qui prévient que les militants du MRC «ne se laisseront pas faire». «Le MRC dénonce avec véhémence, cette répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police», mentionne le communiqué. «Le Délégué Général à la Sûreté Nationale est prié de bien  vouloir se désolidariser des actes graves de ses agents, et est convié à  sanctionner les auteurs de tels agissements odieux qui ternissent  l'image de notre cher et beau pays», souhaite le parti.

Fred BIHINA

La police saute sur Alain Fogué et plusieurs militants du MRC à Ebolowa

[Collection]


Le parti de Maurice Kamto exhorte le patron de la police à sanctionner ces agissements. Une nouvelle affaire entre les forces de l’ordre et les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. Nous avons appris que des responsables dudit parti, dont Alain Fogué, Legrand Apollinaire Oko'o, Alex Nguepi et le journaliste Sam Séverin Ango ont été bastonnés par la police à Ebolowa (Sud) le 5 décembre 2019.

«Ils étaient en réunion dans un domicile privé à Ebolowa 1er. Environ 20 policiers ont surgi et les ont roués de coups», affirme Sosthène Médard Lipot, secrétaire national à la communication du MRC. Ladite réunion, apprend-on, visait à préparer une tournée régionale d’explication du boycott des prochaines élections locales, décidé par la  direction du MRC. Mais les éléments des forces de l’ordre sont arrivés,  estimant que le rassemblement ne devait pas se tenir.

«Sous la conduite du commissaire central de la place, lesdits policiers n'ont présenté aucun mandat du procureur, document que leur demandaient avec insistance  les résidents du domicile privé, et les citoyens visiteurs; ceux-ci, se sont plutôt entendus répondre: "nous  exécutons des ordres", non sans user de violences ignobles sur ces citoyens qui s'entretenaient en toute responsabilité au domicile de leur ami politique. Outre mesure, ces citoyens ont été dépouillés de leurs objets personnels, dont des téléphones portables», indique un communiqué du parti.

«Nous avons vécu la barbarie», a déclaré le responsable régional du MRC, M. Oko’o qui prévient que les militants du MRC «ne se laisseront pas faire». «Le MRC dénonce avec véhémence, cette répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police», mentionne le communiqué. «Le Délégué Général à la Sûreté Nationale est prié de bien  vouloir se désolidariser des actes graves de ses agents, et est convié à  sanctionner les auteurs de tels agissements odieux qui ternissent  l'image de notre cher et beau pays», souhaite le parti.

Fred BIHINA