« La résolution 1325 a su mettre en mots les violences commises sur les femmes et les filles en temps d’hostilités, de conflits et de guerre. Elle appelle aussi les États à faire en sorte d’inclure les femmes, sur un pied d’égalité avec les hommes, dans tous les efforts visant à favoriser et maintenir la paix et la sécurité. 17 ans plus tard, les atrocités persistent et seul un nombre infime de femmes est sollicité dans le cadre des processus de médiation, de prévention, de paix et de sécurité.
Ce débat est l’occasion d’un bilan pour engager, enfin,plus de moyens et passer, des déclarations à l’action », souligne la Secrétaire générale. Michaëlle Jean évoquera également les priorités d’actions que se fixe l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour mobiliser très largement, notamment les Etats, en faveur de la protection effective des droits des femmes et des filles, de la lutte contre l’impunité et d’une véritable implication des femmes sur l’ensemble du continuum paixsécurité-développement.
En marge de cette réunion de haut-niveau, la Secrétaire générale s’est entretenue avec plusieurs personnalités, dont notamment, le Président de l’Assemblée générale des Nations unies, M. Miroslav Lajčák, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, M. Jeffrey Feltman, la Directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population, Mme Natalia Kanem et l’Administrateur du Programme des Nations unies pour le développement, M. Achim Steiner, tous engagés aux côtés de l’OIF.
© Correspondance : O.I.F
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